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De Joinville à l'INSEP

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de l'école de Joinville à l'insep

 

1. De 1852  à  La Grande Guerre

 La Naissance de Joinville

 L'école Normale de Gymnastique de Joinville ouvre ses portes le 15 juillet 1852 à la Redoute de la Faisanderie, dans le vaste Camp de St Maur . Ses finalités sont claires : former des moniteurs pour enseigner la gymnastique dans une optique de formation du combattant. Le 1er avril 1872, la division d'escrime, nouvellement créée, est installée à l'emplacement actuel de l'INSEP et l'École prend le nom d'École Normale de Gymnastique et d'Escrime.

 L'Ambition scientifique

 A la fin du XIXe siècle le science s'impose qui s'impose dans tous les domaines, se traduit par la création du laboratoire de physiologie en 1901. dirigé par un civil, Gorges Demenÿ qui, jettera les bases de la Méthode française. Il introduira la cinématographie naissante, dont il est l'un des inventeurs,

 Joinville et l'instruction publique

La loi George, du 27 janvier1880 institue la gymnastique obligatoire à l'école primaire. La   France ne possédant aucune école spécialisée pour former des enseignants, Joinville répond aux carences de l'Instruction publique. Le Certificat d'aptitude à l'enseignement de la gymnastique (CAEG), délivré par l'école, permet à bon nombre d'anciens militaires d'intégrer l'enseignement. Joinville exercera de fait une réelle influence dans le domaine de l'éducation

 Joinville et le sport

Le sport entre timidement à Joinville, à partir de 1906 :  boxe, escrime , natation, canotage, du cyclisme'ne sont pratiqués que par les officiers. Les Joinvillais s'illustreront rapidement dans les compétitions d'athlétisme et dans le très prisé Concours de l'athlète complet, remporté en 1914 par phénoménal Géo André. Joinville est ainsi partagée entre deux idéologies opposées, celle de la gymnastique patriotique pour une préparation guerrière et celle du mouvement sportif naissant, aux idées pacifistes et d'épanouissement de l'homme.

 Réorganisée en 1912 l'École connaît une période féconde : son âge d'or' du moins le pense-t-on. En août 1914, la Grande Guerre commence. Après 62 années de fonctionnement l'École de Joinville ferme ses portes.

 2. De la Grande Guerre à la disparition de Joinville

 Joinville, Centre d'Instruction Physique (CIP)

 Désertée après le départ des cadres et des stagiaires, l'École est rouverte le 8 mai 1916, sous le nom de Centre d'Instruction Physique, conçu comme organe central d'études, d'instruction et de diffusion des méthodes permettant de régionaliser l'instruction dans les 21 Centres Régionaux d'Instruction Physique.

 L'Extension de l'École

 Le 1erjuillet 1919, l'École Normale de Gymnastique et d'Escrime, reprend son activité Elle s'étend dans un espace conforme à l'étendue de ses missions : les redoutes de la Faisanderie et de Gravelle, le Camp de St Maur, le quartier des Canadiens auxquels s'ajoute le ponton sur la Marne pour la natation et l'aviron. Cet éclatement qui nuit à son activité, impose dès cette époque, la recherche d'une solution nouvelle. C'est le début des interminables pérégrinations d'un projet de reconstruction qui tardera à se concrétiser.

 Les jeux Interalliés (20 juin-6 juillet 1919)

 Joinville participe peu à l'éclosion du sport de compétition jusqu'au Jeux Interalliés événement majeur pour l'école et le sport français. Les alliés décident d'organiser sur le sol français des Jeux ouverts aux combattants des armées victorieuses. Les américains livrent en trois mois un Stade de 35 000 places (Le stade Pershing qui jouxte l'insep) pour l'ouverture des Jeux. La proximité de la redoute de la Faisanderie met directement Joinville au contact de cette compétition qui consacre l'hégémonie sportive américaine. C'est aussi l'occasion de découvrir, avec l'implacable réalité de l'excellence athlétique, les limites du sympathique amateurisme de certains de nos représentants. Pour Joinville, c'est la prise de conscience de son rôle nouveau et des exigences de la réussite au plus haut niveau.

 On ne mettra jamais assez en avant l'importance de ces Juex Interalliés pour le développement du sport de haut niveau en Francer. L'Ecole de Joinville qui accueillait les compétitions d'escrime était à l'avant garde de cette évolution.

 Les Champions de Joinville

 Avec la paix revenue, l'activité sportive reprend ses droits. L'École s'installe dans son rôle de centre d'entraînement pour les grandes échéances. Pour mettre en pratique les nouvelles formes de préparation sportive le capitaine Schroeder, de l'Université de Springfield, assure la direction de l'entraînement des athlètes. Georges Carpentier y est affecté comme moniteur d'entraînement général après son évacuation du front pour maladie. Sans épuiser la liste des champions Joinvillais, citons les plus connus. Georges Carpentier, Joseph Guillemot et Paul Fritch en boxe, champions olympiques à Anvers (1920). Charles Rigoulot, « l'homme le plus fort du monde », champion olympique à Paris (1924), avec Pierre Lewden, médaillé de bronze au saut en hauteur avec 1,92 m. Jules Ladoumègue médaillé d'argent à Amterdam (1928) et recordman du monde du 1000,1500, mile (1930-31). Paul Winter et Jules Noël 3e et 4e au lancement du disque des Jeux de 1936, Pierre Ramadier, 11 fois champion de France du saut à la perche, le marathonien Ichard, Séra Martin, recordman du monde du 800 mètres, les rugbymen René Crabos et Adolphe Jauréguy, les footballeurs Paul Nicolas et Pierre Chayrigues et bien d'autres encore, qui, sur tous les stades et les terrains du monde, firent honneur à l'École.

 Joinville est la Science

Après l'approche « mécaniste » initiée par demenÿ, c'est maintenant l'approfondissement des connaissances biologiques qui fonde l'activité de recherche. Joinville accueille de nombreux visiteurs étrangers qui, du monde entier, viennent observer le modèle JOINVILLAIS. Le laboratoire de physiologie s'est considérablement développé et aucun autre institut similaire dans le monde ne dispose d'autant d'outils d'analyse et de mesure, que l'on utilise, idée novatrice, sur le lieu ou s'entraîne l'athlète.

 l?école supérieure d?éducation physique

 Le 10 décembre 1925, l?École Normale de Gymnastique et d?Escrime devient École Supérieure d'Éducation Physique.  En 1927, elle publie le premier des trois tomes consacrés à son nouveau Règlement général, qui constitue le fondement de la Méthode française d?éducation physique.

 La reconstruction de Joinville

 Le projet de reconstruction évoqué dès 1919, ne cesse de s?enliser. C?est dans un climat de défiance que le 1er septembre 1936 Léo Lagrange pose symboliquement la première pierre sur le Camp de Saint Maur. La déclaration de guerre de 1939 disperse les Joinvillais et entraîne la disparition définitive de l?École.

 3- L'Institut National des Sports (ins)

 Le  c.n.m.a

Août 1940, Jean Borotra, commissaire à l?éducation générale et au sport, crée une nouvelle école : le collège national de moniteurs et d?athlètes (cnma) au Fort Carré d?Antibes, pour entraîner l?élite sportive et former des moniteurs pour les établissements du second degré.

Mars 1943, le cnma est transféré sur Paris à la redoute de la faisanderie pour les hommes et à chatenay malabry pour les filles.

 la création de l?ins

11 Janvier 1945, l?Institut National des Sport est crée par le Colonel andré  Clayeux Directeur des Sports. Elie Mercier, ancien capitaine instructeur de Joinville est le premier directeur.

 27 novembre 1946, un décret définit son rôle et ses missions. Elie Mercier, rassemble autour de Maurice Baquet, ex joinvillais , une pléiade d?éducateurs exceptionnels, tous champions et anciens champions : p. ramadier, j. maigrot, g. verreaux, a. gardien, g. omnes, r. debaye,  géo coste-vénitien, c. coste, g. dransart, j. dudal, r. poulain, l.prost, e. frezot, j. prouff, g. lapalu, r. reignier.

 1946 - Un gymnase provisoire « le hall bois » est édifié sur l?emplacement actuel du stade couvert où il passera la première partie de sa longue carrière.

1947 - Le Docteur Robert Héraud, crée le service médical entouré d?un infirmier et deux masseurs

 1948 - L?INS ne dispose que de deux salles de cours. Les Installations extérieures se limitent à 2 petits stades avec piste de 250 m, 3 terrains de basket et de volley, un terrain de football et de handball. La natation se pratique dans une piscine parisienne sauf en été où les stages se déroulent sur la Marne au ponton aménagé pour l?aviron et le canoë kayak. Pour les sports d?intérieurs l?INS dispose de deux gymnases, d?une vaste salle d?escrime (le 1er étage du restaurant actuel) et des salles spécialisées pour les poids et haltères, judo, la boxe, la lutte.  La plupart des athlètes sélectionnés aux JO de Londres, se prépareront à l'INS et parmi eux Micheline Ostermeyer, C. D'Oriola, Ignace Heinrich?.  

 1948 - Le Groupement sportif de Joinville (futur bataillon de Joinville) s?installe au Fort Neuf de Vincennes, puis à la Redoute de la Faisanderie. Sa proximité avec l?INS offre la possibilité aux sportifs sous les drapeaux de s?entraîner avec les élites dans les meilleures conditions matérielles et sous la direction des « moniteurs nationaux »

 1952 - Le 6 juin, vincent auriol, président de la république, inaugure l?INS, dans le cadre de la célébration du centenaire de l?École de Joinville. L?établissement fonctionne déjà depuis des années dans un état d?inachèvement qui au fil des travaux de construction perdurera pendant une décennie.

 les établissements de joinville

 1955 ? l?École Normale Supérieur d?Éducation Physique, (ensep) quitte la Redoute de Gravelle et s?installe dans les bâtiments fraichement construits dans la partie Nord-est

1960 - La cohabitation sur un même site de deux grand établissements impose la création des établissements de JOINVILLE qui réunit sous une seule autorité administrative L?ins, le creps de paris, l?ensep. La fusion des 2 ENSEP (h et f) et leur implantation à Chatenay Malabry en 1970 mettront un terme cette entité administrative.

 les grands travaux

 1959- Des cette année des moyens importants sont consentis pour faire de l'INS. un outil susceptible de contribuer au redressement sportif auquel le Général de Gaulle, attache une grande importance, après le fiasco JO de Rome. Le choix de Maurice Herzog, s?inscrit dans la volonté du Général de Gaulle de proposer à la jeunesse l?image emblématique du conquérant. Le Vainqueur de l?Annapurna, s?inscrira dans la durée pour amorcer le redressement du sport français. Il sera secondé par un exceptionnel Directeur des Sport, le Colonel Marceau Crespin

 1961 - La 1ère loi programme, inscrite au IV Plan, accorde des moyens importants à l'INS, lui permettant d?amorcer le redressement et de l?inscrire dans la durée.

 1962 - 63 - Deux grandes réalisations vont voir le jour. Les architectes Bovet, Berthelot et Cluzol, optent pour l?audace, l?esthétique et la modernité en choisissant la technique avant-gardiste du bois lamellé collé.

  • Le centre nautique Émile Schoebel offre deux bassins de 33 et 50 m avec une fosse à plonger à l?extérieure.
  • Le stade couvert  Joseph Maigrot (139 x 93) abrite une piste d?athlétisme en U dont un virage est conforme au rayon réglementaire et plusieurs aires de courses saut et lancers.

Deux gymnases gonflables (les Bessonneaux) abritent une piste de cyclisme de 133 m au centre de laquelle un praticable accueille la gym et le judo,

 1970 - Le complexe de sports collectifs de petits terrains (Nelson Paillou) est construit avec la technique du bois lamellé collé utilisé pour le stade couvert.

 1974 - la Redoute de la Faisanderie est détruite pour les travaux de l?autoroute A4 ; sa porte d?entrée sauvée de la démolition est érigée à l?INSEP près du stade d?athlétisme Gilbert Omnès.

 les ecoles specialisees del?INS

Plusieurs «Écoles spécialisées de formation » seront créées à l?intérieur de l?INS

 l?ecole d?escrime. Héritière directe de l'École de Joinville, elle est fondée par Maître Battesti puis dirigée par des « maîtres d?armes » qui forgeront la grande tradition de l?école française d?escrime, enseignement et pratique de haut niveau,

 l'ecole des maitres d?eps ouverte en 1948, à la redoute de la faisanderie formera des générations d'enseignants d?EPS et d'entraîneurs.

 l'école de judo, est créée en 1967 par Robert Boulat puis confiée à André Bourreau, Champion d'Europe. Elle sera au c?ur de l?extraordinaire développement du judo français.

 l?ecole de formation des conseillers techniques africain, dirigée par Pierre Rameau puis pendant 19 ans par Victor Sillon, formera la plupart des cadres techniques du sport africain dont beaucoup occuperont les plus hautes fonctions dans leurs pays.

 le centre de formation des éducateurs sportifs (cfes) créé en 1966 forme les futurs Conseillers Techniques Régionaux et Départementaux des fédérations, au contact des sportifs de haut niveau et de leurs entraîneurs nationaux. Dirigé par Michel Rat, Richard Cholley et Francis Schewetta il accueillera la plupart de ceux et celles qui deviendront plus tard, CTN, Entraineurs Nationaux ou DTN.

 Le premier collège d?athlète, accueille en 1965 10 jeunes tennismen qui s?entraînent avec Rober Haillet Entraîneur national de Tennis et étudient sous la direction d?Auguste Cochet, professeur à l?INS. Ce collège ouvrira la voie 10 ans plus tard au Centre d?entraînement de Haut niveau et 20 ans plus tard aux Pôle sFrance.

Depuis Micheline Ostermeyer, double championne olympique à Londres en 1948, la plupart des grands champions ont préparé leurs victoires individuelles et collectives à l?INS. Cette période de 30 ans fut exceptionnelle d?engagement, d?échange d?expériences et de créativité. Sous les directions successives d?Elie Mercier, Robert Jacquet, Robert Héraud, André Delsol, Daniel Malet et Jean Letessier les professeurs, entraîneurs, agents, cadres techniques et administratifs ont positionné définitivement l?INS à l'avant garde des instituts des sports dans le monde.

 4-   L?Institut National des Sports et de l?éducation Physique (insep)

 Le décret du 16 janvier 1975, relative à la Loi Mazeaud, portant sur l'organisation des APS, crée, l'INSEP, par fusion de l?Institut National des Sports (INS) et de l?École Normale Supérieure d?Éducation Physique et Sportive (ENSEPS) et lui fixe deux missions complémentaires à celles de l?INS : la recherche en sport et la formation des cadres supérieurs.

 Claude Pineau, premier directeur de l?INSEP est chargé de cette réorganisation. Il est secondé par Robert Bobin, (ancien DTN de l?athlétisme) pour le sport de haut niveau.  Ensemble ils créent les conditions d?implantation des Centres nationaux d?entraînement, pôles France actuels, avec déjà le concept de « double réussite » pour les sportifs.

 1979  robert Bobin, renforce la concertation avec les fédérations pour « ancrer » les Centres nationaux d?entraîner. Il initie un programme national de détection des talents et fait faire démarrer un vaste programme de rénovation des installations sportives (agrandissement du stade couvert, construction en sous sol du complexe Marie Thérèse Eyquem pour la lutte et le Judo avec en surface le Centre national de Basket. Le département de haut niveau devient le pôle central de l?activité de l4INSEP

 1983, Claude Bouquin, affirme l'orientation du haut niveau en concertation avec les fédérations et l4enrichit d4actions complémentaires qui donneront à l'Ecole sa dimension moderne

- La recherche en sport devient un élément fort. Elle est réorganisée et dotée de moyens.
- Refonte du Diplôme de l?INSEP qui intégre la formation des « techniciens sportifs supérieurs »

- Création du Professorat de Sport, initié par Robert Bobin

 1990 - Jacques Donzel qui lui succède hérite d'un établissement structuré avec des départements, actifs, bouillonnants d'nitiatives et d'idées, laissant croire à un déficit grave d'organisation. Il s?attachera à corriger cette image de l'Ecole en lui imprimant une gestion plus rigoureuse! Il avait le projet de créer un Centre de la Culture Sportive. Il n'aura pas le temps de mener à terme ses projets. 

 1994 - Henry Boerio, médaillé aux JO de Montréal, est très proche des entraîneurs et des sportifs. Il donne un nouvel élan avec des idées, des orientations, des projets souvent avant-gardistes, donc, difficiles à faire admettre ; certaines s?impooseront mais beaucoup plus tard  Il renoue la concertation avec les fédérations. La fête du cinquantenaire de l?INS qu?il organise en 1995 est pendant trois jours l?occasion d?un extraordinaire rassemblement de tous les champions qui sont passés par l?INS. Les animations, présentations, démonstrations et portes ouvertes au public, mettent en contact direct les champions les cadres et les dirigeants du sport français avec un public nombreux et enthousiaste.

 1997 - Michel Chauveau, trouve un établissement bien structuré, avec des projets dans chaque secteur. Il impulsera avec C. Debove le développement des filières de formation offertes aux sportifs. Son mode de gouvernance verticale, isole les secteurs et département, limitant les échanges d?expérience indispensables entre les services. La tendance naturelle prend le pas et « le bateau» finira par ralentir malgré l?incontestable avancée de la formation. 

 2002 - Jean-Richard Germont, Ancien DTN du Tir et de l?aviron met en ?uvre le processus de rénovation voulue par Jean-François LAMOUR, alors Ministre des Sports. L?originalité étant d?associer des partenaires privés à la rénovation des lieux de vie et de formation, l?Etat gardant la mainmise sur les sites sportifs. Au nord (proche de l?entrée) seront les bâtiments où « on vit et où se forme ». Au Sud, proche de la piscine seront régroupés les sites « où on s?entraîne ».

25 ans après sa création l'INSEP entame une lourde période de « transformation » qui ne concerne pas seulement la rénovation indispensable des bâtiments et des sites sportifs

Il faudra près de quatre ans pour « boucler » les dossiers administratif, technique et financier de cette opération.

 2003 Le centre nautique est totalement rénov ; il offre des conditions exceptionnelles d?entraînement. Les travaux de rénovation de l?entrée de l?INSEP offrent une perspective tout autre de ce qui est toujours « l?entrée du Camp de St Maur

 2005- Hubert Comis est le nouveau directeur chargé de poursuivre le plan de rénovation/ Après les indispensables études et appels d?offres les travaux d?une ampleur exceptionnelle débutent par le grand stade couvert Joseph Maigrot dont on refait à neuf la toiture, puis les installations intérieures.

 2007 - Thierry Maudet est maintenant au c?ur de cette rénovation, qui se fait sans aucune interruption de l?activité pour permettre aux sportifs de poursuivre leur préparation des JO de Pékin. Des bungalows installés sur l?ancienne piste de 250m l?INS, baptisé « le village », accueillent toutes les formations. A tour de rôle, les services ou départements viennent s?y refugier pour libérer leurs bâtiments à mettre en chantier avant de rejoindre leurs bâtiments rénovés.

Mais cette transformation s?accompagne aussi d?une nouvelle donne administrative. Les partenaires privés prenant en charge l?entretien des installations et des bâtiments on assiste au départ plus ou moins volontaire de la quasi totalité des agents dont beaucoup ont pris une part incomparable à la réussite de l?École. Ce qui fait dire à certains que l?INSEP a cessé d?exister... « une fois de plus »

 2008 - Le 10 novembre à 22 heures le stade nautique prend feu. Le 11 novembre à 8 h le toit s?écroule et à 11 h toute la structure. Le complexe nautique Émile Schoebel livré en 1962, renové en 2003 est totalement détruit.

 A partir de 1986 l?INSEP devientce grand « institut de sport», unique au monde, où s?entraînent, vivent et se forment plus de 800 sportifs et sportives élites et espoirs. Ces «insepiens» gagneront, 22 médailles sur les 30 de Barcelone, 27 sur les 36 d?Atlanta, 25 sur les 33 de Sydney , 20 sur les 32 d?Athènes  et 21 sur les 40 de Pékin.

 2009 - La rénovation des bâtiments A, B, G, H (situés à droite et à gauche de l?entrée), du bâtiment J et du gymnase K (nouvelle restauration, ancien gymnase de l?ensep) est terminée. Bientôt les bâtiments C, D, E et I seront à leur tour achevés.

Le nouveau complexe sportif d?une surface de plus de 12000 m² regroupant l?escrime, la gymnastique, la lutte et le taekwondo, et construit sur l?ancien terrain de lancers près de la piscine, est opérationnel depuis la mi-août 2009. Le 3ème bassin de natation (25m) plus particulièrement dédié à la natation synchronisée sera « livré » mi-septembre 2009.

Cet automne, commenceront pour une durée d?un an, les travaux de rénovation du gymnase des sports collectifs Nelson Paillou. La piscine provisoire, érigée sur le stade de rugby est opérationnelle depuis début septembre 2009.

 Le projet de transformation des statuts de l?établissement d?Etablissement Public Administratif (EPA) en Etablissement Public à caractère Scientifique, Culturel et Professionnel (EPSCP) a été transmis fin juillet au Conseil d?Etat après son passage devant le CTPC, le CTPM, le Conseil d?Administration de l?INSEP et le CNESER.

 L?histoire continue donc?

 

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